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| MESSE DE RENTREE DU CELAF INSTITUT |
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« Que la grâce et la paix soient avec vous de la part de Dieu notre Père et de Jésus Christ le Seigneur ». (Ep 1, v 2)
C’est avec ces mots de salutation de l’Apôtre Paul aux fidèles d’Éphèse que le Secrétaire Général du CELAF Institut salue et souhaite la bienvenue aux honorables invités présents à la messe dont les six prêtres qui l’ont concélébrée. Il s’agit
Du révérend Père Pierre NIAVA, Recteur de l’UCAO qui a présidé avec enthousiasme la célébration eucharistique du jour. Nous nous vous rendons en une autre page, l’intégralité de son homélie, percutante. Avec lui concélébraient :
Le Révérend Père Victor ADANGBA, Recteur de l’Institut de Théologie de la Compagnie de Jésus, ITCJ ;
Le Révérend Père Marcel LATH, Recteur du Séminaire propédeutique ;
Le Révérend Père KATTE OKON Toussaint, Etudiant au CELAF ;
Le Révérend Père Aurélien DOSSOU GUOIN, Responsable des Frères Franciscains étudiants au CELAF ;
Le Révérend Père Marie Jérôme TERNYNCK, Professeur de littérature paulinienne au CELAF. Plusieurs autres frères et sœurs, responsables des Communautés qui accueillent les étudiants du CELAF et des professeurs de l’ISSPR, CERP et CAFOP étaient de la fête.
Parmi ceux-ci :- la révérende Sœur Maria Luisa BELSUE, Déléguée de la Conférence des Supérieures Majeures de la Côte d’Ivoire pour la formation,
- Mme KRA Gabrielle, présidente du comité scientifique du CELAF-Institut
-Sœur Cécile BARREDA MERINO, supérieure Générale des Sœurs CARMELITE THERESE de Saint Joseph,
Le Révérend Père Stanislas, Directeur du Centre de Formation des Missionnaires d’Afrique, CFMA,
En plus d’avoir fait prier l’assemblée, la chorale, constituée uniquement des étudiants du CELAF, a forcé l’admiration et la reconnaissance de tous. On croirait entendre les anges comme on les imagine au ciel.
Le président des étudiants a fait sa première allocution publique avec un discours convainquant. Des applaudissements bien nourris de l’assemblée l’ont raccompagné à sa place.
Le Frère Pierre Ouattara, Directeur du CELAF- Institut, plein de reconnaissance à saluer chacun, présenter ses collaborateurs et les invités. Ensuite il a fait l’annonce officielle du thème de l’année. Vous découvrirez la teneur de son intervention dans la suite sur l’événement de la messe de rentrée.
Avant la bénédiction finale, le révérend Père Pierre NIAVA, Recteur de l’UCAO, a déclaré ouverte, l’année académique 2010 -2011 du CELAF Institut.
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Mot du Fr Pierre Ouattara, Directeur du CELAF- Institut
À la messe de rentrée 2010
Thème du second synode africain
L’Eglise en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix. « Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde… » Mt 5, 13-14.
Thème de l’année pastorale 2010-2011 de l’archidiocèse
« Approfondissons notre foi catholique, face aux exigences de notre baptême »
Notre slogan au CELAF : « Educateurs chrétiens, engagés pour une Afrique nouvelle… »
Tout cela trouve écho dans le thème d’année retenu par l’équipe de direction, après délibération autour des propositions des étudiants pour l’année académique 2010-2011. En voici la formulation : « Educateurs chrétiens, témoignons de notre foi, pour une Afrique de paix et de justice ».
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Fr Pierre OUATTARA, Directeur du Celaf |
Permettez-moi d’en faire une lecture personnelle. « Enseigner pour éduquer et éduquer pour évangéliser », tel est le refrain de l’éducateur chrétien. Mais ce serait une erreur de croire que l’éducation se limite aux lieux où l’on enseigne. Au-delà des institutions d’éducation formelle, des écoles comme des familles, les centres de santé, les centres paroissiaux, les associations de toutes sortes, les rues et différents espaces publiques, représentent des lieux potentiels d’éducation… L’éducation n’a cependant véritablement lieu que là où il y a la foi, la foi en la possibilité d’une vie nouvelle, d’un monde nouveau.
Cher ami étudiant, chère amie étudiante, tu serais à plaindre si tu es venu au CELAF rien que pour faire des études et décrocher, au bout, un diplôme… Des personnes diplômées, l’Afrique en a besoin sans doute mais elle a besoin avant tout d’hommes et de femmes de foi. Alors si tu n’es pas venu au CELAF pour approfondir ta foi afin de mieux la vivre, tu risques de passer à côté de l’essentiel. Les études au CELAF sont une opportunité à saisir pour approfondir sa foi… Baptisé, tu es appelé à être témoin d’une vie nouvelle. S’appelle témoin, la personne qui a bénéficié d’une expérience privilégiée dont elle est capable de faire part à autrui. Baptisé, quelle expérience as-tu donc du Christ ? Le connais-tu vraiment ? Si tu es effectivement chrétien, tu devrais pouvoir dire haut et fort, partout et toujours, « pour moi, vivre, c’est le Christ ». En Galates 2, 20, Paul ose écrire « ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi… ». Si ce n’est plus lui, Paul, qui vit mais le Christ qui vit en lui, c’est qu’il est devenu un autre homme : une vie nouvelle a commencé en lui, pour lui.
Telle est la situation du chrétien, en lui-même, il fait l’expérience d’une vie nouvelle. Le problème fondamental de notre vie chrétienne se résume alors à ceci : comment laisser Jésus Christ entrer et agir pleinement en moi ? Quelles dispositions, communautaires et individuelles, d’esprit et de cœur, adopter afin de permettre à l’Esprit du Christ d’agir en nous ? Il nous faut, pour devenir des témoins authentiques, accepter d’entrer dans un état de perpétuel enseignement par l’Esprit du Christ, de conversion permanente à Dieu.
L’Esprit Saint collabore avec notre esprit pour nous aider à bien nous pénétrer des vérités de notre foi et à les vivre. Si nous avons le devoir de connaître, dans sa richesse et sa pureté, le patrimoine de notre foi chrétienne, nous avons aussi l’obligation de savoir le présenter aux hommes et femmes de notre temps, de façon compréhensible et persuasive (Paul VI,Evangelii Nuntiandi, 3) Mais le témoignage au moyen de la parole, à lui seul, n’est rien sans celui de la vie… Chrétiens, nous avons à bien nous préparer à témoigner de la vie en Christ en approfondissant notre foi par l’étude, la méditation et la prière.
Notre foi à nous, disciples du Christ, c’est donc qu’il y a en chacun de nous plus et mieux que lui-même. Il y a Jésus-Christ. En Jésus Christ, nous accueillons notre humanité, avec ses misères et ses péchés, comme un chemin vers Dieu, un lieu de rencontre avec Dieu. Ce chemin, ce lieu, c'est-à-dire notre humanité elle-même, il nous faut apprendre à l’approfondir aussi, à lui être présent… Témoins du Christ, il nous est donné de contempler, de vivre et de partager la passion de Dieu pour l’humanité. Dans son Fils, Dieu aime le monde. Témoin de cette passion divine, nous avons à la dire et à la vivre en Afrique comme partout. Telle est notre Bonne Nouvelle : Dieu nous aime.
« L’homme contemporain, disait le Pape Paul VI, écoute plus volontiers les témoins que les maîtres – ou s’il écoute les maîtres, c’est parce qu’ils sont des témoins .» ( Idem 41) Vivons-nous vraiment ce que nous croyons ? Croyons-nous vraiment ce que nous annonçons ? Alors, quelle solidarité, quelle communion, vivons-nous avec nos populations meurtries par la pauvreté, par les injustices, par les guerres ? Nos conduites, notre comportement au quotidien, sont-ils de bonnes nouvelles pour elles, pour l’Afrique, pour le monde ? … Nous avons à enseigner en témoins, par des exemples et non en maîtres, par des leçons de morale… Le témoignage de la foi interpelle et sollicite les libertés sans exercer de contrainte ni de pression sur elles. De façon générale, il correspond à une manière particulière d’éduquer. Témoigner, en ce sens, c’est non seulement instruire des vérités de la foi, mais également édifier, c’est-à-dire encourager à grandir, exhorter à croître dans la charité… La foi, puisqu’elle est foi en l’amour de Dieu fait chair, ne va pas sans la charité.
Le témoin parfait agit par pure obéissance, c’est-à-dire par pure docilité, à l’action de Dieu, avec pour seul but de faire la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu est que tous les hommes parviennent à la connaissance de la vérité… Nous ne connaissons ni paix, ni justice, parce que nous ne connaissons pas véritablement Dieu. Dieu est le grand absent, parce que le grand inconnu, de ce monde. Témoigner de sa foi signifie alors « se faire rien », se laisser effacer par le Christ ; l’inviter à venir au monde, chez nous ; devenir chemin, vérité et vie en le laissant se dire en nous et par nous. Le témoin du Christ, à l’exemple de sainte Thérèse d’Avila, cette grande passionnée de Dieu, dont l’Eglise fait mémoire aujourd’hui, brise le cercle des croyances et des certitudes religieuses et fait surgir, encore et toujours, dans les esprits cette question émerveillée : « Qui donc est Dieu pour nous aimer ainsi » ?
Merveille ! Dieu nous aime ! Son amour n’aura pas de fin…
Que Marie, notre Mère, cette sentinelle de la foi et de l’amour, obtienne de Dieu pour nous la grâce du courage d’avancer dans les eaux profondes de la foi durant cette année académique 2010-2011.
Bonne et heureuse année académique.
Fr Pierre OUATTARA Directeur du CELAF
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HOMELIE du révérend Père Pierre NIAVA, Recteur de l’UCAO, à la messe de rentrée 2010
Révérend Frère Pierre OUATTARA, Directeur du CELAF,
Révérends Pères, Révérends Frères et membres de l’équipe des Formateurs du CELAF,
Révérendes Sœurs, frères et sœurs étudiants
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Le Révérend Père Pierre NIAVA BOGUI, Recteur de l’UCAO, Célébrannt principal de la messe |
Une année académique nouvelle, certainement chargée de précieuses promesses s’ouvre pour nous et au cours de cette nouvelle année, certains étudiants (les anciens) auront à poursuivre les sillons de la formation qu’ils ont déjà tracés et d’autres (les nouveaux étudiants) qui nous rejoignent, devront en tracer de nouveaux.
C’est ici l’occasion pour moi de vous dire toute ma joie d’être avec vous ce matin autour de la table eucharistique et de vous adresser mes fraternelles salutations et le traditionnel « Akwaba » au nom de nos Pères Evêques qui attachent du prix à la formation des jeunes, des agents pastoraux et de tout homme. Je vous salue également au nom de toute la communauté universitaire de l’UCAO que j’ai l’honneur et la joie de diriger. En ce début d’année, je voudrais d’ors et déjà vous formuler des vœux d’une bonne, sainte, sereine et studieuse année académique au cours de laquelle chacun s’efforcera de donner le meilleur de lui-même afin de relever les innombrables défis qui nous attendent.
Chers Frères et Sœurs, c’est une heureuse coïncidence que de célébrer cette messe de rentrée en faisant mémoire aujourd’hui de Sainte Thérèse d’Avila. En effet, cette jeune religieuse a su très tôt, par son ardeur au travail et par la profondeur de sa pensée et de sa vie spirituelle, redonner goût à la vie religieuse en fondant de nombreux monastères. C’est dont à juste titre que Sainte Thérèse d’Avila a été gratifiée de plusieurs titres posthumes comme celui de docteur de l’Université de Salamanque en Espagne et sainte patronne des écrivains espagnols et docteur de l’Eglise. Sainte Thérèse d’Avila nous est proposée comme un modèle de science et de piété que nous, formateurs et Etudiants, devons chercher à imiter quotidiennement tout au long de cette nouvelle année.
Les défis que Sainte Thérèse d’Avila a su relever en son temps pour redorer le blason de la vie religieuse, se posent certainement à nous aujourd’hui sous d’autres variables qui sont propres à notre époque. Nous devons par conséquent les prendre en compte de manière efficace et efficiente dans notre mission d’éducation et de formation pour mieux répondre aux besoins de notre temps. Les défis nouveaux et toujours croissants que nous imposent les réalités de notre monde et surtout de nos pays africains, doivent être intégrés par les sciences de l’éducation pour ainsi donner les meilleurs armes de réponse aux leaders d’aujourd’hui et de demain. En effet, si nous voulons sortir nos pays du sous développement et les propulser dans ce monde du XXIème siècle, il nous faut mettre l’accent sur la qualité de la formation des ressources humaines. Celles-ci constituent fondamentalement, la première richesse des grandes puissances que nous cherchons à rattraper. Naturellement, une société ou une communauté qui n’en fait pas une priorité est vouée à s’enliser dans la misère morale et spirituelle, intellectuelle et matérielle. C’est donc conscient de l’importance de cette pierre d’angle que constituent l’éducation et la formation pour elle-même et pour la société, que l’Eglise en a toujours fait l’une de ses priorités.
Par la déclaration conciliaire sur l’Education chrétienne « Gravissimum Educationis Momentum », l’Eglise donne toute la mesure de son intérêt pour la formation des différentes générations et affirme le droit propre de chaque individu à l’éducation. La même autorité de l’Eglise confirme par des normes de droit, cette importance que revêt la formation à ses yeux. Aussi indique-t-elle au canon 795 du Code de Droit Canonique de 1983, la ligne maitresse que doit suivre tout institut de formation : « … l’éducation véritable prescrit le canon, doit avoir pour but la formation intégrale de la personne humaine ayant en vue sa fin dernière en même temps que le bien commun de la société, les enfants et les jeunes seront formés de telle façon qu’ils puissent développer harmonieusement leurs dons physiques, moraux, spirituels et intellectuels, qu’ils acquièrent un sens plus parfait de la responsabilité et un juste usage de la liberté, et qu’ils deviennent capables de participer activement à la vie sociale ».
Chers Frères et sœurs, membres de l’équipe de formation et étudiants, voici la direction à suivre pour relever les défis qui vous attendent. A toute l’équipe des formateurs de manière particulière, je rappelle que la responsabilité qui est la vôtre est une vocation, c’est-à-dire un appel de Dieu et de l’Eglise auquel vous répondez par le don de votre personne et par l’accomplissement de votre charge. Vous avez certes du mérite à travailler à cette forme spéciale d’apostolat mais sachez que celui qui se met au service du Seigneur et de son Eglise doit se dire qu’il est un serviteur quelconque qui doit bien accomplir fidèlement son devoir. Le maître qui enseigne doit avoir toujours une profonde passion de communication qui lui donne de transmettre généreusement sa science. Je vous exhorte donc à l’unité et à l’harmonie dans l’action pour créer ce climat favorable indispensable au déploiement de vos dons, de vos talents et de vos sciences respectives.
Quant à vous chers amis étudiants et étudiantes, vos supérieurs religieux ou vos parents ont porté leur choix sur vous. Ils fondent beaucoup d’espoir en votre capacité à acquérir la science pour accompagner efficacement aux sorties de cette maison de formation, vos instituts et aider dans divers autres services. Les défis qui sont les vôtres pourraient se résumer en ces mots : « assiduité aux cours et au travail personnel, curiosité intellectuelle, respect de vos maîtres et du cadre qui vous accueille ». Il importe pour vous, chers amis, que vous vous soumettiez avec l’esprit d’obéissance et de docilité qui caractérise tout vrai disciple, aux différentes programmations et sages décisions de vos responsables pour une année académique pleinement accomplie.
En terminant, je voudrais nous recommander de manière spéciale, à l’assistance maternelle de la Bienheureuse Vierge Marie, que l’Eglise, à juste titre, vénère comme le « Trône de la sagesse ». Qu’elle obtienne au CELAF Institut et à tous ceux qui y travaillent de grandir pour aider tous ceux et toutes celles qui l’approchent à grandir. Qu’elle nous obtienne par son intercession de nous familiariser avec la sagesse des hommes à travers les différentes sciences qui sont ou nous seront dispensées au cours de cette nouvelle année académique ; qu’elle nous obtienne surtout de vous familiariser par la prière et la médiation personnelle avec la sagesse qui vient de Dieu, son Fils, le Sgr. Jésus-Christ, qui vit et règne pour les siècle des siècles, Amen !
R.P. Pierre NIAVA BOGUI
Recteur de l’UCAO
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Mot du président du comité des étudiants
à la messe de rentrée 2010
Révérend Père Pierre NIAVA, recteur de l’UCAO/UUA, Président de cette Eucharistie,
Chers Pères concélébrant,
Révérendes, Révérends Supérieur(es) Majeur(es),
Révérend Frère Pierre OUATTARA, Directeur du CELAF-Institut,
Chers Frères et Sœurs, membres de l’administration,
Révérendes Sœurs, Révérends Frères, Supérieurs des différentes communautés religieuses,
Honorables invités, en vos qualités, grades et fonctions respectives,
Chers professeurs,
Chers membres du personnel du CELAF-Institut,
Chers sœurs et frères, étudiants au CELAF-Institut, bonjour.
Au terme de cette célébration Eucharistique, il m’est permis de prendre la parole au nom de tous les étudiants du CELAF-Institut afin de vous traduire notre reconnaissance pour votre présence à cette Messe de rentrée.
Avant tout propos, rendons grâce au Dieu d’amour dont la douce présence nous réconforte et nous fortifie. Qu’il bénisse notre année académique et féconde tous nos efforts.
Nos remerciements vont d’abord à l’endroit de la direction et de toute l’administration du CELAF-Institut pour les efforts consentis et ceux à venir en vue de la réussite de cette année académique qui s’ouvre. Que le Seigneur guide vos réflexions et soutienne vos projets ! Qu’il vous assiste dans l’exercice quotidien du service de l’autorité !
Nos sincères remerciements aux supérieurs de nos communautés pour tout le soutien qu’ils nous apportent, soutien qui nous motive dans nos études.
Un merci particulier au personnel du CELAF-Institut et à tous nos professeurs pour leur disponibilité, leur générosité et leur efficacité.
Un grand merci à nos invités venus des autres institutions universitaires et centres de formation, (je salue la présence de…, de…,) et à tous ceux qui ont effectué le déplacement pour nous soutenir. Votre présence est pour nous une marque d’amitié et l’expression de l’intérêt que vous portez à l’endroit du CELAF-Institut.
Chers amis étudiants, qui avez placé en nous votre confiance et votre estime en nous confiant la charge de délégué des étudiants du CELAF-Institut, merci. Cette responsabilité est à la fois pour nous un service et un défi à relever.
La tâche que nous sommes appelés à accomplir au cours de cette année académique est immense. En effet, tout en désirant préserver les acquis de nos prédécesseurs, nous voulons promouvoir de meilleures relations entre les étudiants et l’administration d’une part, et d’autre part, entre les étudiants de tous les niveaux. En tout, nous désirons redynamiser la vie de famille du CELAF au moyen des différentes commissions. Mais ce beau projet ne saurait se concrétiser sans l’engagement de tous. Nous vous prions donc de vous approprier ce projet, d’œuvrer ardemment pour sa réalisation et ce, par le biais d’une réflexion pertinente, créatrice, agissante et surtout soutenue par le dialogue.
Le comité des étudiants se veut être un noyau de concertation. Il affiche sa détermination à s’inscrire dans l’esprit du CELAF-Institut à travers son slogan : « Des éducateurs chrétiens engagés pour une Afrique nouvelle ». Conscients que, l’avènement de l’Afrique nouvelle exige de ses fils et de ses filles sérénité, sagesse et courage, nous vous exhortons à prendre vraiment au sérieux vos études.
Frères et Sœurs en Christ, une lueur d’espoir scintille pour le peuple ivoirien. Nous vous invitons à soutenir par vos prières le processus de sortie de crise, surtout en cette période électorale.
Je ne saurai terminer sans souhaiter la bonne fête à toutes les personnes, aux congrégations ou instituts qui sont sous le patronage de Sainte Thérèse d’Avila, en ce jour ou toute l’Eglise fait mémoire d’elle.
Bien-aimés du christ, en souhaitant à chacun de vous une bonne année académique, nous prions le Seigneur, par l’intercession de Saint Jean-Baptiste de LA SALLE, de combler les grands désirs de vos cœurs. Que la Vierge Marie, notre mère, intercède pour nous !
Je vous remercie.
Frère Guy Levis KOUADIO, sm.
Président du Comité des Etudiants
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